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 Dragonball 43 : le Clone Yardrat

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mariam_serviteur
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MessageSujet: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Sam 6 Nov - 21:23




Chapitre 0 : Le Duel Uub / Goku




Goku se releva péniblement.
Ses vêtements étaient en lambeaux. Son corps,meurtri par les coups,était couvert de blessures, toutes plus mortelles les unes que les autres.
Il peinait à ouvrir son œil gauche. Signe évident d’épuisement . Le souffle coupé, il essuya la plaie au coin de sa bouche.
C’était le combat le plus difficile qu’il avait mené jusqu’ici.
Le super saiyen 3 n’y avait rien changé. Le gouffre qui le séparait de son adversaire était bien trop immense. Résigné, il se laissa tombé à terre en reprenant son aspect normal.
« Pffiou !!! Je n’en peux plus… Je suis totalement dépassé. Et encore… J’ai bien vu que tu n’avais pas déployé toute ta puissance.»
En face de lui se tenait Uub. Sans la moindre égratignure. Le jeune garçon avait grandit. Il n’avait plus rien à voir avec l’enfant qu’il était lors de leur premier affrontement. Il avait cependant conservé sa timidité. Et tout en se grattant la nuque d’une main, il rougit.
« Je pensais que vous ne l’auriez pas remarqué ».
Goku éclata d’un rire tonitruant.
« Ce n’est pas grave. Bien au contraire. Il n’y a qu’avec toi que je peux me donner à fonds lors de mes entrainements.
- Et avec Végéta ?
- Avec Végéta, c’est un peu différent.
- Différent ?
- Oui… On ne peut pas vraiment parler d’entrainement… Il essaie à chaque fois de me tuer. » Goku se remit à rire de plus belle.
Totalement mis en confiance, Uub se surprit à rire lui aussi. Il s’assit à son tour.
« Et Gohan ? Que devient il ?
- Il s’entraine avec Goten et Piccolo dans la salle du Temps. Mais je ne pense pas qu’il ait autant progressé que nous. Le rituel du vieux Kaïo Shin doit sérieusement limité ses capacités.»
Le jeune garçon ne put cacher son étonnement.
Il n’eut toutefois pas le temps d’en apprendre davantage. Dans le ciel un objet scintillant accapara l’attention de Goku.
« Qu’est-ce que c’est que ça ? » lâcha-t-il inquiet.



Chapitre 1 : Végéta & Truncks



Truncks éprouva d’énorme difficultés à se relever. Il faut dire que son père n’y était pas allé de main morte. Sa dernière attaque l’avait littéralement catapulté contre le mur de la gravity room.
« Relève toi » dit sèchement Végéta en l’empoignant par le col. Les pieds de Truncks décollèrent du sol.
« Je n’en peux plus, père. J’abandonne.
- Tu te fiches de moi ? On vient à peine de commencer. D’habitude tu tiens au moins une heure. Alors défends toi !!
- Mais d’habitude, on ne va pas au-delà de 15 000G !!
- Keuf ! »
Végéta lui tourna le dos et se dirigea au centre de la pièce où se trouvait le générateur de gravité artificielle. Il apposa sa main sur le clavier virtuel de contrôle et diminua progressivement la pesanteur. L’écran passa de sept à six chiffres, avant de redescendre à cinq.
Truncks poussa un soupir de soulagement.
Il se releva et épousseta ses vêtements. Puis il se mit en position, prêt à en découdre.
« Merci, père. Je me sens beaucoup mieux.
- Ne me remercie pas. J’ai ramené la gravité à 24 000 G. Si tu n’arrives pas à me battre, je te coupe les vivres pour les six mois à venir. Plus d’argent de poche. Plus de voitures. Et plus de sorties. Tu me suis ? »
Truncks ne répondit pas mais acquiesca d’un léger signe de la tête. Son père avait l’air tout ce qu’il y a de plus sérieux. Et dans ces moments-là ,
il valait mieux éviter de lui répondre.
Végéta esquissa un sourire. Son fils avait parfaitement compris. Les choses sérieuses allaient maintenant commencer.
Les murs de la gravity room se mirent à trembler. Truncks s’apprêtait à libérer toute sa puissance. Le sol s’enfonçait sous ces pieds et les quelques débris qui en résultaient s’élevaient dans les airs. Son aura était maintenant clairement visible. Ce n’était plus celle d’un super saiyen.
Les cheveux du garçon avaient repris leur couleur d’origine. Ils avaient cependant conservé cette allure si particulière propre aux supers saiyens.
Des éclairs se multipliaient autour de son corps comme pour annoncer l’arrivée imminente d’un événement improbable.
Le jeune homme poussa un hurlement assourdissant. D’épaisses fissures apparurent sur les murs. Les vitres volèrent en éclat .
Son aura avait maintenant la même couleur que ses cheveux dont le volume grossissait démesurément.
Sa chevelure lui donnait un aspect un peu grotesque, comme s’il avait un gigantesque papillon trônant sur la tête.
Végéta eut un mouvement de recul. Un frisson glacial parcourut son corps de la tête aux pieds. Il se surprit à trembler.
Lui qui ne craignait aucun combattant. Le voilà incapable de contrôler ses membres inférieurs, qui reculaient bien malgré lui .
Un seul être au monde pouvait ainsi repousser son instinct de saiyen dans ses derniers retranchements. Il esquissa d’abord un sourire. Puis éclata de rire.
« Depuis quand ? » lâcha-t-il.
Truncks ne répondit pas. Son regard totalement livide lui donnait un aspect terrifiant.
Son visage inexpressif le faisait paraître inerte. Tel un zombie qui attendrait ses ordres. Mais ce n’était pas ce qui inquiétait le plus son père.
Non, le plus inquiétant était l’absence d’énergie qui se dégageait de son corps. Depuis que la métamorphose s’était achevée, Végéta ne ressentait plus aucune force spirituelle. Comme s’il était tout seul dans la gravity room.
Peu à peu Végéta reprit possession de.ses jambes. Il trouva le courage de faire un pas, puis un autre. Et finalement il s’élança sur son adversaire en hurlant.


Le coup de poing atteignit Truncks en plein visage. Le blessant au nez.
Sous la violence de l’impact, une profonde détonation résonna dans toute la pièce.
Des bouts de mur tombèrent par terre.
Végéta fut surprit de la facilité avec laquelle il avait atteint sa cible. Mais il ne comptait pas en rester là. Fort de son succès, il décocha un redoutable coup de pied au niveau de la tempe. Le choc fut tel que Truncks s’écrasa la tête la première contre le sol, dans un fracas assourdissant.
« Qu’est ce que ça veut dire ? » lâcha Végéta, visiblement exaspéré.
Mais son fils ne réagit pas. Il restait à terre. Inerte.
« Si tu ne fais rien, je vais te tuer sans hésiter !! » cria-t-il en le menaçant d’une main, prête à lancer un kikoha.
Mais son fils ne réagissait toujours pas. Un long silence régnait dans la pièce.
Le prince des saiyens s’approcha lentement, un kikoha à la main.
« A quoi est ce que tu joues ? Tu comptes faire le mort encore longtemps ? » demanda-t-il sur un ton ironique.
Devant l’absence de réponse, il mit sa menace à éxécution. Il lança avec véhémence le kikoha à bout portant. La boule provoqua une explosion retentissante. Mais lorsque la fumée s’estompa, Végéta constata avec effroi que Truncks n’avait pas bougé d’un iota.
Son corps enfumé gisait à ses pieds, les vêtements calcinés.
Le doute commença à envahir son esprit. La situation lui semblait irréelle.
Il réalisa peu à peu ce qu’il venait de faire. La colère le quitta subitement pour laisser place à un profond sentiment d’amertume. Ses mains tremblèrent…
Comment était ce possible ? Il s’agissait du saiyen légendaire... Un être mythique, dont les pouvoirs inhumains le rendaient potentiellement imbattable. Un dieu vivant. Il fut prit d’un affreux doute.
Et si la légende était fausse ?
Et pourquoi ne s’était il pas défendu ?
Plongé dans ses réflexions, il ne remarqua pas la présence dans son dos. Un violent coup de pied s’abattit sur sa nuque et le projeta quelques mètres plus loin. Il n’eut pas le temps de se relever qu’un second coup l’atteignit cette fois en plein visage.
Végéta fit trois tours sur lui-même avant de percuter le mur. Une main belliqueuse le saisit par les cheveux et le souleva du sol avant d’enfoncer sa tête dans le mur avec une violence inouïe.
« C’est déjà fini, « père » ?! » ironisa l’agresseur avant d’éclater d’un rire sardonique qui résonna dans toute la pièce.
Végéta malgré la douleur reconnut la voix de Truncks. Le prince des saiyens fit mine de perdre conscience et se laissa tomber par terre . Puis il se redressa brusquement et balaya les jambes de son adversaire. Ce dernier se retrouva au sol à son tour. Végéta profita de l’effet de surprise pour lui asséner une avalanche de coups, tous plus meurtriers les uns que les autres. Il conclut par une rafale de kikohas à la figure, avant de prendre ses distances avec un salto.
Trunks ne se releva pas.
Son père en profita pour faire le point sur la situation. Il jeta un rapide coup d’œil derrière lui: le corps était toujours là.
Qu’est ce que ça voulait dire ? Les deux corps étaient rigoureusement semblables.
Or Truncks ne possédait pas le don d’ubiquité. Toute personne ayant du sang saiyen en était incapable à sa connaissance.
C’était impossible.
Végéta fut interrompu dans ses pensées. Un kienzan venu de nullepart lui effleura le cou et manqua de le décapiter. Grâce à ses réflexes hors du commun il parvint à l’esquiver de justesse. Il se retourna pour faire face à ce nouvel agresseur, mais ne vit personne. Il se retourna de nouveau. Rien.
Le kienzan avait disparu.
Pire. Les deux corps aussi avaient disparu. Seules subsistaient leurs ombres au sol. Etait ce un cauchemar ? Végéta commençait à transpirer.
Un rire sardonique résonna dans toute la pièce. Le cœur de Végéta se mit à battre plus vite. « Arrêtes de te cacher et viens te battre !! » hurla-t-il comme pour masquer sa peur. Le rire retentit de plus belle. « Pourquoi m’attaques tu sans arrêt par derrière ? Aurais tu peur de moi ? »
Végéta savait pertinemment que ce n’était pas le cas. Il cherchait juste à provoquer son adversaire pour le pousser à sortir de sa cachette.
Le rire s’arrêta. « Keuf ! Alors c’était juste ça le saiyen légendaire ? Une voix débile qui provoque des hallucinations ? » Une goutte de sueur trahit la peur de Végéta mais il trouva la force d’afficher un visage arrogant et un sourire narquois.
Tandis qu’il éclata d’un rire tonitruant, il ne remarqua pas l’étrange ballet qui se déroulait sur le sol. Les ombres des deux corps s’étaient rapprocher l’une de l’autre. Jouant au chat et à la souris. Puis elles fusionnèrent en une ombre gigantesque, un papillon géant dont les ailes se déployèrent . Végéta cessa de rire sur le champs.
Une atmosphère oppressante s’était installée , empêchant le moindre son de sortir de sa gorge. Son esprit se sentait comme écrasé par une force hostile et invisible, face à laquelle il était totalement impuissant.
Une main jaillit au centre du papillon, puis un bras et finalement un corps tout entier.
C’était Trunks. Il affichait un regard haineux et un sourire carnassier. Ses canines étaient clairement visibles.
Il pointa du doigt en direction de son père. Une minuscule particule lumineuse en sortit. « Savez vous ce que c’est, père ? » demanda le saiyen légendaire.
Végéta ne répondit pas. Il venait juste de prendre conscience que son fils s’exprimait dans une langue archaïque qui n’était plus parlé sur sa planète d’origine depuis des millénaires.
« Ce n’est pas un kikoha ordinaire, reprit Trunks , je suis le seul à pouvoir faire ça. » Il lança la particule sur Végéta. Le prince des saiyens esquiva l’attaque sans trop de difficultés malgré sa vitesse prodigieuse. « Tu devrais peut être apprendre à viser , cria-t-il, c’est tout ce que tu es capable de faire ? »
Mais Trunks ne prit pas la peine de répondre. Derrière son adversaire la particule s’était logée dans le mur et grandissait à vue d’œil . Le rond avait maintenant la taille d’une assiette. Et il grossissait encore. Végéta ne remarqua rien, ses yeux étaient trop focaliser sur son adversaire, car il ne dégageait aucune énergie.
Trunks disparut soudainement du champs de vision de Végéta. Le saiyen légendaire réapparut brusquement derrière lui et lui asséna un coup de coude dans le dos. Sa colonne vertébrale se brisa sous la violence de l’impact. Végéta s’écrasa tête la première contre le mur opposé.
Dans un effort surhumain, il trouva la force de se relever. Il tenait à peine sur ses jambes, vacillantes. Fébrile, il utilisa ses dernières forces pour s’élever dans les airs et créer un disque d’énergie. « Je … Je… Je suis le prince des saiyens !! » hurla-t-il en lançant son ultime assaut. Truncks évita l’attaque de justesse . Le disque se logea directement dans le rond d’énergie qui continuait à croître démesurément sur le mur. Végéta , à présent trop faible pour voler , s’écroula par terre. Des larmes coulaient de ses yeux. Une fois encore, il avait été rattrapé et dépassé.
L’histoire se répétait inlassablement. D’abord se fut Karot. Puis son fils. Et maintenant Trunks.
L’époque où Végéta était le plus puissant était définitivement révolue. Quelle humiliation.
« Vous n’aviez aucune chance, père. Je ne contrôle pas encore parfaitement cette nouvelle transformation. Mais je peux déjà manipuler la réalité comme le temps.» lâcha Trunks, avant de s’engouffrer dans le rond d’énergie qui avait maintenant la taille d’un terrain de tennis.
Le temps ? Ce mot résonna dans la tête de Végéta comme le son d’une cloche. Le temps… Se répéta-t-il en lui-même. Et il comprit.
Le Kienzan qui avait surgit de nullepart et qui avait manqué de le décapiter… C’était lui-même qui l’avait créée !!
Mais le dédoublement de Trunks ?
Végéta n’eût pas le temps de pousser plus en avant ces réflexions. Il perdit conscience. La dernière image qu’il vit fut une lumière blanche aveuglante. C’était le rond d’énergie qui en se déployant détruisit toute la planète, avant de s’étendre à l’univers tout entier.



Chapitre 2 : Cinquante minutes avant la fin du monde


Trunks était en retard. Très en retard.
Il courait comme un dératé dans les bâtiments de la Capsule Corp. Végéta devait l’attendre dans la gravity room depuis quinze bonnes minutes.
Son père l’avait pourtant mis en garde. Chaque minute de retard serait sanctionné par une diminution progressive de son argent de poche.
Trunks préféra ne plus y songer pour se concentrer sur sa course. Il redoubla la cadence et provoqua une détonation sonique. Un épais nuage de fumée le suivait maintenant dans son sillage. « Encore un effort. » se dit il à lui même comme pour se donner du courage
La salle d’entraînement n’était plus très loin. Mais il lui restait encore l’un des innombrables vivariums de son grand-père ainsi qu’un couloir à traverser. Trunks poursuivit sa course effrénée à l’intérieur du vivarium en prenant la peine d’éviter les animaux-mutants du professeur Brief.
Il dut toutefois s’arrêter devant l’énorme autruche-lémurien qui bloquait la sortie avec son derrière démesuré.
« Allez,allez !! Pousse toi de là ! » cria Trunks, désespéré. Mais l’animal ne semblait pas l’entendre. Ou plutôt il était trop occupé à se gratter le menton avec sa patte arrière. « Mais c’est pas vrai !! » hurla le jeune homme. « Tu ne peux pas faire ça ailleurs ? » L’animal s’arrêta .
Aurait il comprit ? L’espace d’un instant le visage de Trunks fut éclairé par une lueur d’espoir . Mais il déchanta très vite. L’animal s’alllongea sur le dos et se tortilla dans tous les sens, à la manière d’un chien quémandant une caresse. Sous le poids de l’animal, le vivarium se mit à vibrer de fonds en comble. Les autres animaux, pris de panique, s’agitèrent dans une odieuse cacophonie. « Mais veux tu bien arrêter, triple idiot !? » s’écria Trunks en se bouchant les oreilles avec les mains .
« ça va encore me retomber dessus !! » L’animal se releva avec un air niais. Puis il contempla le fils de Végéta, l’air hagard. Trunks eut soudainement une idée. Il ramassa une branche qui traînait et la jeta au loin. « Allez…Va chercher ! »
Le jeune homme marqua un sourire de satisfaction. La ruse fonctionna parfaitement. Le mastodonte s’envola illico libérant la sortie tant convoitée.
« Sauvé !! » s’exclama Trunks en reprenant sa course effrénée. Il s’engouffra dans le couloir sans perdre une seconde.
La porte de la gravity room était maintenant à une poignée de mètres devant lui. Trunks ne se faisait pas d’illusion sur l’accueil chaleureux qui l’attendait. Son père allait lui passer un savon. Peut-être même lui couper définitivement son argent de poche. Il prit une grande inspiration et apposa sa main sur le système d’identification de la salle. « Ordinateur, est ce qu’il y a quelqu’un à l’intérieur ? » demanda Trunks dans un ultime sursaut d’espoir. La machine prit son temps pour répondre. Temps qui parut à Trunks incroyablement long. « Analyse de la salle en cours. » lâcha-t-elle finalement. Le jeune homme sentit l’espoir renaître. Peut être Végéta avait il eut un empêchement de dernière minute ?
A moins qu’il n’ai dut quitter la salle précipitamment… Une foule d’hypothèses germa dans sa tête. Certaines réalistes, d’autres plus farfelues.
Mais toutes le faisaient espérer un peu plus.
Il fut interrompu dans ses rêveries par une voix.Il crut un instant reconnaître celle de son père. Mais lorsque la voix l’appela à nouveau, il sut que ce n’était pas la sienne.
« N’entre pas… » Dit elle. Trunks se retourna. Il y avait un inconnu tapit dans l’ombre à quelques mètres de lui. Il se tenait les bras croisés,
un rictus malsain au coin des lèvres. « Qui êtes vous ? » demanda le fils de Végéta.
Mais l’inconnu ne répondit pas. Un silence angoissant s’installa. Le temps semblait s’être arrêté. L’individu avança lentement en direction du jeune homme. Chacun de ces pas résonnant dans le couloir à un rythme régulier et angoissant. Trunks remarqua la chevelure atypique de l’inconnu.
Elle avait la forme d’un papillon géant et plongeait le haut de son visage dans l’ombre. « Ne…N’approchez pas ! » cria le fils de Végéta en se mettant en garde. L’inconnu, impassible, continuait d’avancer d’un pas terrifiant. « Je vous aurai prévenu !! »
Et sur ces mots, il s’élança courageusement sur l’individu et lui décocha un redoutable crochet à la mâchoire. Malheureusement pour Trunks son coup de poing n’eût aucun effet. Pire, il avait à présent mal à la main. Il retenta sa chance avec un coup de genou dans le ventre. Mais l’inconnu devina ces intentions et Trunks ne put finir son geste . Son adversaire se saisit de sa jambe et l’envoya valser contre le mur. Malgré la violence du choc, Truncks se releva immédiatement.
Il fit craquer ses articulations pour montrer qu’il n’était nullement impressionner et se changea en super saiyen.
« Ce n’est pas très malin ce que tu viens de faire, lâcha-t-il en dépoussiérant sa veste, avec un tel boucan mon père ne devrait pas tarder à rappliquer…. Et vu comment il doit être remonté à cause de mon retard je ne donne pas cher de ta peau. »
L’inconnu éclata de rire, brisant l’assurance de Trunks.
« Qu’y a-t-il de si drôle ?
- Personne ne te viendra en aide . Regarde dans la poche intérieure de ta veste et tu comprendras pourquoi.» Trunks fouilla rapidement dans sa veste et en sortie une vieille montre à cadrans . C’était un cadeau du professeur Brief. Une montre qui avait appartenu au père du savant fou. Comment l’inconnu pouvait il savoir qu’elle se trouvait là ? Trunks n’avait pas le temps de s’en soucier. Il y avait plus inquiétant. Les aiguilles des minutes et des secondes tournaient sans retenue, à une vitesse délirante. Mais surtout elles tournaient dans le mauvais sens !! Le phénomène n’affectait pas seulement sa montre, le reste de la pièce était également touché. Les morceaux de murs qui s’étaient brisés sous sa chute se ressoudèrent avant de boucher le trou derrière lui. Trunks , sidéré , écarquilla les yeux, pour le plus grand plaisir de son adversaire.
Ce dernier sortit à son tour un objet de sa veste et le jeta dédaigneusement aux pieds du fils de Végéta. Trunks reconnut immédiatement la montre. Il l’observa un long moment. Une goutte de sueur tomba de son front. Son visage se décomposa. Il venait de comprendre qui était son adversaire. Le saiyen légendaire s’esclaffa .
« J’ai quitté ma réalité peu avant sa destruction, expliqua-t-il. Maintenant je vais m’installer dans la tienne, à ta place.
- Et tu crois que je vais te laisser faire ? »
Le guerrier mythique rit de plus belle.
« Si j’ai choisis cette réalité, c’est justement parce que tu n’a pas encore assez de pouvoir pour m’en empêcher. Tu peux au mieux devenir super saiyen, ce qui est en deça de mon niveau.
- Tu… Tu ne peux pas faire ça !! S’il m’arrive quoique ce soit, tu disparaîtras toi aussi !!!
- Ce qui t’arrives maintenant ne m’est jamais arrivé… Dès le moment où nous nous sommes adressé la parole, nos destins se sont séparés.
Je ne dépends plus de toi.
- Tu…Tu bluffes. Tu n’oseras jamais me tuer. Ce serait trop risqué pour toi. »
Le saiyen légendaire esquissa un sourire narquois. Il pointa du doigt en direction de la montre de Truncks. Un rayon lumineux jaillit de son index et réduisit l’objet en poussière. A cet instant Trunks comprit à quel point son adversaire et lui était devenu différents. Jamais il n’aurait détruit un cadeau d’une telle valeur sentimentale.
« Keuf ! Tu crois que je vais me mettre à pleurer ?! Tu as juste réussi à m’énerver un peu plus !! » lança Trunks sur un ton très hostile.
« Ce n’était pas mon objectif. » répondit sereinement le saiyen légendaire. « Regarde à tes pieds. » Trunks baissa les yeux et fixa un moment la montre de son adversaire. Elle n’avait pas la moindre éraflure, pourtant la sienne avait été détruite. Donc les deux objets étaient devenus distincts, tout comme leurs propriétaires respectifs. Le lien temporel qui les unissait était rompu. Quelque part ça rassurait un peu Trunk de savoir qu’il n’allait pas devenir cette ordure.
« Assez perdu de temps, ironisa le saiyen légendaire, père m’attend pour notre entraînement hebdomadaire. Et je compte bien arriver à l’heure,moi.» Trunks ne l’écoutait pas. Il ramassa soigneusement la montre et la rangea lentement et avec précaution dans la poche intérieure de sa veste.
« Ma famille et mes amis ne sont pas dupes. Ils verront tout de suite que tu es un imposteur. Dès que tu entreras dans la gravity room, père saura que ce n’est pas moi. Et il me vengera.
- Tu crois vraiment ce que tu viens de dire ? Comment pourraient ils se douter de quoi que ce soit ? »
Trunks ne répondit pas. Il se contenta de sourire en défiant son adversaire du regard. Une attitude déroutante qui fit vaciller le combattant de légende. Celui-ci éprouvait un malaise, une gêne inexplicable. Il commença à transpirer. Trunks n’avait aucune chance de s’en sortir. Et il le savait. Alors pourquoi souriait il ?
« Ce sera ton dernier sourire !! » lâcha le saiyen légendaire



Dernière édition par mariam_serviteur le Lun 8 Nov - 19:19, édité 3 fois
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Adurn
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Sam 6 Nov - 21:46

Ça m'a l'air très cool, j'ai hâte de voir la suite !

P.S : Je vais supprimer le sujet que tu as mis dans les fanmangas.
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Foenidis
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Sam 6 Nov - 22:06

Hum Oob sans une égratignure face à Goku SSJ3... je veux bien qu'il tienne de Boo, mais il en aurait donc aussi les capacités chewing-gum et re-génération ?

et :
Citation :
Son corps,meurtri par les coups,était couvert de blessures, toutes plus mortelles les unes que les autres.

Pourquoi est-il encore vivant alors ? Goku est devenu immortel ?

À part ça, c'est très bien écrit et on sait tout de suite où se placer dans l'histoire...
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Veguito
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Sam 6 Nov - 22:09

YESSSSS !!!

Un Uub invincible ! Quel rêve ! Enfin un qui a compris qui était le nouveau héros de Dragon Ball x)
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sangohan64
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Sam 6 Nov - 22:11

vraiment pas mal , continue
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Dim 7 Nov - 21:44

Foenidis a écrit:
Hum Oob sans une égratignure face à Goku SSJ3... je veux bien qu'il tienne de Boo, mais il en aurait donc aussi les capacités chewing-gum et re-génération ?

et :
Citation :
Son corps,meurtri par les coups,était couvert de blessures, toutes plus mortelles les unes que les autres.

Pourquoi est-il encore vivant alors ? Goku est devenu immortel ?

À part ça, c'est très bien écrit et on sait tout de suite où se placer dans l'histoire...

Remarque pertinente. Très pertinente.

Quand je l'ai écrit , j'ai sûrement penser que Uub retenait ses coups pour ne pas tuer son sempaï...

C'est quand même lui qui lui a permis d'atteindre son niveau actuel... S'il le remercie en lui ôtant la vie scratch

Bon , puisque vous avez l'air d'aimer ça... J'envoie le chapitre suivant, allez Zou !!!


Et vos com' sont toujours les bienvenus ( en bien comme en critique ) : Smile
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Veguito
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Lun 8 Nov - 16:42

Nan mais ce qu'elle veut dire, c'est que si Goku ne meurt pas, ce ne sont pas des blessures mortelles ^^
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Adurn
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Lun 8 Nov - 17:26

Il est ou le chapitre suivant ?
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mariam_serviteur
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Lun 8 Nov - 19:16

Voici la définition de mortel :

Mortel --> Qui peut donner la mort.

Le chapitre est dans le premier post.Wink
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Foenidis
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Lun 8 Nov - 21:15

Ah ? tu as de drôle de dictionnaires...

Les miens donnent pour la version adjectif (car mortel peut aussi être substantif, mais là il est bien en adjectif...)

Mortel :
II. − Adjectif
A. − Qui cause la mort.
B. − P. hyperb. [Caractérisant un subst. avec une valeur intensive]
1. Qui est pénible, désagréable ou ennuyeux à mourir.

Le B étant une paraphrase hyperbolique caractérisant un substantif ne peut évidemment pas s'appliquer à des blessures...

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mariam_serviteur
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mar 9 Nov - 20:02

Cher Foenidis , mon dictionnaire est le suivant :
http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/mortel/



Dans la phrase , nous sommes tous mortels , mortel est un adjectif qui signifie bien " que nous pouvons tous mourir ".
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Foenidis
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mar 9 Nov - 20:27

Bien sûr... mais à ce moment là il est en mode substantif... pas adjectif.

Ton dictionnaire manque de précision.

Voilà la définition du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales Very Happy

Je te mets le lien, ce dictionnaire est mis en ligne par la branche "langue française" du CNRS et est partenaire avec l'Académie Française :
CNRTL


MORTEL :

I. − Adj. et subst.
A. − Adj. Qui est sujet à la mort.
1. [En parlant d'un être vivant (gén. un homme)] Il y avoit là devant nous une créature mortelle, convaincue de notre immortalité (Staël, Allemagne, t.5, 1810, p.82). Je connais, monsieur, toute l'étendue de la perte que vous avez faite; mais, enfin, nous sommes tous mortels (Jouy, Hermite, t.5, 1814, p.108):
1. L'homme vint le dernier des animaux, parent de tous, et proche de quelques-uns. Les termes dont on le désigne encore aujourd'hui marquent son origine: on l'appelle humain et mortel.
A. France, Vie fleur, 1922, p.498.
2. [P. méton.]
− [En parlant du corps de l'homme] Cette fièvre qui (...) gonflait à la briser chaque veine, et disséquait chaque point de ce corps mortel en des millions de souffrances (Dumas père, Monte-Cristo, t.2, 1846, p.680). Avec ces griffes légères que la moindre douleur imprime sur un visage mortel (Mauriac, Journal 1, 1934, p.30).
♦ [P. oppos. à la partie immatérielle de l'homme (l'âme, l'esprit)]
RELIG. Corps mortel, chair mortelle. Et, maudissant Don Juan, lui jeta bas Son corps mortel, mais son âme, non pas! (Verlaine, Œuvres compl., t.1, Jadis, 1884, p.393).
Littér. Dépouille mortelle, restes mortels. Cadavre. Prêt à déposer sa dépouille mortelle dans la terre étrangère (Chateaubr., Mém., t.4, 1848, p.217). Le char emportant au Père-Lachaise les restes mortels de Charles Hugo (Verlaine, Œuvres compl., t.5, Vingt-sept biogr. (E. de Goncourt), 1896, p.319).
Quitter sa dépouille, son enveloppe mortelle. Mourir. Quand l'âme aura quitté son enveloppe mortelle (Maine de Biran, Journal, 1815, p.81).
♦ [P. oppos. à des êtres immatériels (dieux, anges)] Si les anges daignoient revêtir une forme mortelle pour apparoître aux hommes, ce seroit sous les traits de Maria (Genlis, Chev. Cygne, t.2, 1795, p.54). S'il est vrai qu'un vers d'Homère ait subitement doué Phidias du sentiment de la majesté des dieux, lui ait appris à la représenter vivante à des regards mortels (Dusaulx, Voy. Barège, t.1, 1796, p.15).
La race mortelle. La race humaine. Je veux être par toi présent et favorable à la race mortelle (Valéry, Variété III, 1936, p.101).
− [En parlant de la condition de l'Homme] Existence, vie mortelle. Qu'il étoit étonnant d'oser trouver des conformités entre nos jours mortels et les éternels destins du maître du monde! (Chateaubr., Génie, t.2, 1803, p.166). 29 jeudi. Ascension − Quelle belle fin de la vie mortelle de Notre-Seigneur Jésus-Christ! (Dupanloup, Journal, 1851, p.142):
2. Par là, la phrase de Vinteuil avait, comme tel thème de Tristan par exemple, qui nous représente aussi une certaine acquisition sentimentale, épousé notre condition mortelle, pris quelque chose d'humain qui était assez touchant.
Proust, Swann, 1913, p.350.
3. Au fig. [En parlant d'un inanimé] Qui peut périr, disparaître. Il y avait tout l'amour dans leurs sourires: mais ce n'était qu'un pauvre amour mortel (Beauvoir, Tous les hommes mort., 1946, p.47):
3. Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles; nous avions entendu parler de mondes disparus tout entiers, d'empires coulés à pic avec tous leurs hommes et tous leurs engins descendus au fond inexplorable des siècles...
Valéry, Variété III, 1936, p.201.
B. − Subst. Être humain.
1. Littér. Ranime-toi, foible mortel, à ce spectacle actif de la nature (Saint-Martin, Homme désir, 1790, p.398):
4. Quelle est cette étoile qui file,
Qui file, file, et disparaît?
− Mon enfant, un mortel expire;
Son étoile tombe à l'instant.
Béranger, Chans., t.2, 1829, p.200.
SYNT. Audacieux, aveugle, chétif, faible, grossier, humble, insensible, fortuné, malheureux, misérable, pauvre, perfide, vil mortel.
2. [En constr. dans des loc. figées]
♦ Un(e) simple mortel(le). Une personne comme les autres. Après tout, Marie n'avait-elle pas été une simple mortelle, une faible femme qui avait connu toutes les misères de la vie (Montalembert, Ste Élisabeth, 1836, p.ciii).
♦ Un heureux mortel. Une personne qui a de la chance. Je vous félicite, mon cher, vous êtes un heureux mortel (Taine, Notes Paris, 1867, p.189).
♦ Les mortels. L'ensemble des humains, l'humanité. La lumière du jour si chère aux mortels (Chateaubr., Martyrs, t.3, 1810, p.207).
♦ Le commun des mortels. Le plus grand nombre des hommes. M. Godeau ne pouvait plus respirer l'air du commun des mortels qui lui était départi (Jouhandeau, M. Godeau, 1926, p.245).
II. − Adjectif
A. − Qui cause la mort. J'ai eu la bêtise de consulter un médecin (...) et bien entendu il m'a trouvé trois ou quatre maladies mortelles (Mérimée, Lettres ctesse de Montijo, t.2, 1841, p.47):
5. Quelle, et si fine, et si mortelle,
Que soit ta pointe, blonde abeille,
Je n'ai, sur ma tendre corbeille,
Jeté qu'un songe de dentelle.
Valéry, Charmes, 1922, p.118.
− Être mortel à, pour qqn, qqc. L'heure où l'ombre est mortelle Au voyageur suant qui s'arrête sous elle (Barbier, Ïambes, 1840, p.127).
SYNT. Accident, breuvage, choc, combat, coup, danger, mal, péril mortel; balle, blessure, dose, émanation, maladie, menace, morsure, plaie mortelle.
♦ Proverbe. Plaie d'argent n'est pas mortelle. Plaie d'argent n'est pas mortelle, dit-on; mais ces plaies-là ne peuvent pas avoir d'autre médecin que le malade (Balzac, Illus. perdues, 1843, p.647).
♦ RELIG. CATHOL. Péché mortel. Péché qui enlève à l'âme la grâce de la vie éternelle. Ils communient tous les dimanches! Je vous garantis qu'ils n'accepteraient pas de vivre en état de péché mortel (Beauvoir, Mém. j. fille, 1958, p.279).
B. − P. hyperb. [Caractérisant un subst. avec une valeur intensive]
1. Qui est pénible, désagréable ou ennuyeux à mourir.
− [Le subst. désigne des circonstances, un événement auquel une pers. est confrontée] Il y a de cette ville à cette autre dix mortelles lieues (Ac. 1798-1935). Deux heures, deux heures mortelles pour le pauvre amoureux se passèrent ainsi, sans que M. Müller vînt à bout de trouver l'étymologie de ranunculus (Karr, Sous tilleuls, 1832, p.25). Ce n'est pas de sa faute si je n'ai pas encore pris mal. Elle établit dans les wagons des courants d'air mortels (Mauriac, Génitrix, 1923, p.362).
− [Le subst. désigne le sentiment éprouvé face à un événement pénible ou ennuyeux] Puisque nous voici ensemble, ma chère, dit-il en s'asseyant sur le sofa, au mortel déplaisir de Valentine, je suis résolu de vous entretenir d'une affaire assez importante (Sand, Valentine, 1832, p.278):
6. «Daïdha!!!» s'écria la foule... C'était elle.
Qui, sous l'horrible poids d'une angoisse mortelle,
Au vague bruit d'enfants, par son coeur entendu,
Était sortie au jour à ses pas défendu...
Lamart., Chute, 1838, p.895.
SYNT. Dégoût, ennui mortel; inquiétude, tristesse mortelle.
2. [En parlant d'un sentiment hostile] Qui est si aigu qu'il pourrait être homicide. Antipathie mortelle; ressentiment mortel. En butte à la haine mortelle de ces hommes dont il dénonçait les crimes (Clemenceau, Vers réparation, 1899, p.184).
♦ Ennemi mortel. Personne qui en hait une autre ou qui en est profondément haïe. Chacun y eût gardé la parole pendant vingt minutes et fût resté l'ennemi mortel de son antagoniste dans la discussion (Stendhal, Souv. égotisme, 1832, p.131).
3. Qui évoque la mort, qui a les caractéristiques propres à la mort. À ces mots, une pâleur mortelle couvrit le visage de Corinne (Staël, Corinne, t.2, 1807, p.339). Je n'entendais aucun bruit. Ce silence mortel finit par m'effrayer si bien que je me levai sur la pointe des pieds nus et marchai vers la clarté (Duhamel, Notaire Havre, 1933, p.188).
Prononc. et Orth.: [mɔʀtεl]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. A. Sens passif «sujet à la mort» 1. fin xe s. om mortal (Passion, éd. D'Arco Silvio Avalle, 339); ca 1160 subst. plusor mortal (Eneas, 2285 ds T.-L.); 2. ca 1050 la mortel vithe (St Alexis, éd. Chr. Storey, 63); 3. 1269-78 richeces mortex (Jean de Meun, Rose, éd. F. Lecoy, 5227). B. Sens actif 1. ca 1100 «qui souhaite la mort, qui porte la mort» sun mortel enemi (Roland, éd. J. Bédier, 461); ca 1120-50 mortel serpent [Satan] (Grant mal fist Adam, I, 2 ds T.-L.); 1155 mortel tirant (Wace, Brut, 6131, ibid.); 2. ca 1100 une mortel bataille (Roland, 658); id. mortel rage (ibid., 747); 1155 mortel häine (Wace, op. cit., 14410, ibid.) 1er quart xiiie s. relig. chrét. pekié mortal (Renclus de Molliens, Miserere, 71, 1, ibid.); 3. 1572 mortel poison (Amyot, Hommes illustres, Pompée, 50, éd. Gérard-Walter, t.2, p.261 ds Œuvres). C. «de mort, concernant la mort» 1130-40 cri mortel (Geoffroi Gaimar, Estoire des Engleis, éd. A. Bell, 4421: Li reis criad un cri mortel, L'aneme s'en vait ...); 1174-87 lit mortel (Chrétien de Troyes, Perceval, éd. F. Lecoy, 4816). Empr. au lat. mortalis «sujet à la mort, périssable; humain, mortel; des mortels» − subst. «être humain» − ; «mortel, qui donne la mort», spéc. mortale crimen, mortalia delicta «péché mortel» dans la lang. chrét. Fréq. abs. littér.: 3398. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 7739, b) 4143; xxe s.: a) 3901, b) 3280. Bbg. Henning (G.N.). Mortel, ange et démon. Mod. Lang. Notes. 1938, t.53, p.119.
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Natsu-kun
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mar 9 Nov - 20:32

on m'avait dit que tu étais très têtue quand on te contredit ... maintenant j'ai vu ^^
je vais essayer de ne jamais te contredire je pense MDR
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mariam_serviteur
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mar 9 Nov - 20:42

Ben non, désolé.

Quand je dis que nous sommes tous mortels , c"est bien un adjectif.

Tiens d'ailleurs on retrouve ce cas de figure sur les adjectifs ici :

http://www.etudes-litteraires.com/adjectif.php


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Adurn
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mar 9 Nov - 20:52

Si vous tenez tant que ça à débattre de ça, créez un sujet Langue Française dans divers.
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mariam_serviteur
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mar 9 Nov - 20:56

Ah non mais moi je ne veux pas débattre sur la Langue Française.

Je veux juste un dessinateur du niveau de GOGETA JUNIOR ou de TOYBLE qui voudrait bien mettre ma fic en BD.
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Foenidis
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mar 9 Nov - 21:11

Ah tu voudrais carrément une BD ?

J'avais compris que tu voulais juste quelques illustrations, un peu comme dans Twin Pain ou One Way...
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mar 9 Nov - 22:57

mariam_serviteur a écrit:
Ah non mais moi je ne veux pas débattre sur la Langue Française.

Je veux juste un dessinateur du niveau de GOGETA JUNIOR ou de TOYBLE qui voudrait bien mettre ma fic en BD.

Euhh j'ai pas envie de te décevoir mais les gars de ce niveaux sa court pas les rues, même sur le net il ne sont pas beaucoup à autant imiter le style de Toriyama comme sa !

À ta place je chercherais plus bas car si tu te fixe à ce niveaux là tu trouvera jamais
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Veguito
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mer 10 Nov - 17:51

Un Gogeta JR ou un Toyble ? Pourquoi pas Toriyama pendant que t'y es ? Pour sûr ça court pas les rues, et en plus faut que ce genre de personnes s'intéressent à ta fic.
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mariam_serviteur
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MessageSujet: Re: Dragonball 43 : le Clone Yardrat   Mer 10 Nov - 18:21

Ben je sais bien que ça court pas les rues !! Rolling Eyes

Mais si je dis que je veux n'importe quel dessinateur lambda , ben je vais me retrouver avec des propositions pas sérieuses ( genre je suis super intéressé au début , et puis après on laisse tomber , changement de dessinateur et rebelote.. )

Au niveau dessin , j'attends vos propositions et elles sont toutes les bienvenues.Et ceux qui ont déjà dessiner des fanmangas sont déjà bien-vus ( pour leur continuité ).

Voilà.
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Dragonball 43 : le Clone Yardrat

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